Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études et de recherches sur le Brésil (CERB) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire de responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Groupe de recherche en droit international et comparé de la consommation (GREDICC) Groupe de recherche sur les espaces publics et les innovations politiques (GREPIP) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier Grands événements (Audios et vidéos|supprimer_numero|supprimer_tags)

Accueil > Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) > Observatoire des Amériques (ODA) > Référendum en Bolivie : Une première et importante défaite d’Evo (...)

Référendum en Bolivie : Une première et importante défaite d’Evo Morales

8 avril 2016

Résumé

Le référendum du 21 février en Bolivie marque une nouvelle étape dans la gouvernance du pays. Evo Morales, habitué à gagner depuis 2005, a perdu ce référendum avec seulement 48% des votes contre 51,34%. La proposition de Morales et son gouvernement de modifier l’article 168 de la constitution de 2009 permettant la réélection n’a pas été accepté par les Boliviens incluant ceux que traditionnellement votaient par le Mouvement au Socialisme. Les résultats du dernier référendum dévoilent la situation problématique dans laquelle se trouve le gouvernement Morales. La défaite référendaire de Morales montre en effet la complexité des rapports de force : les groupes de la droite essaient de gagner du terrain, les groupes d’allégeance gouvernementale et les groupes qui traditionnellement appuyaient le MAS, se trouvent aujourd’hui à remettre en question l’autoritarisme et la corruption au pays. La corruption semble être aujourd’hui l’élément qui aurait permis non seulement la défaite référendaire de Morales et son équipe, mais aussi l’élément déclencheur d’une mini-crise politique dont on ne voit pas comment le gouvernement va s’attaquer à ce fléau social.

Mots-clés


Partenaires

Banqu Scotia MRI - Ministère des relations internationales Gouvernement du Canada Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal