Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire de recherche sur l’islam contemporain en Afrique de l’Ouest (ICAO) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO de Développement Curriculaire (CUDC) Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Chaire UNESCO en communication  et technologies pour  le développement Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Clinique internationale de défense des droits humains (CIDDHU) Groupe de recherche en cyberdiplomatie et cybersécurité (GCC) Groupe de recherche en droit international et comparé de la consommation (GREDICC) Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier Audios et vidéos

Conférence

Les mémoires de la violence : comment les Salvadoriens se rappellent les violations des droits humains

Jeudi 23 novembre 2017, de 12h30 à 14h, salle A-1715, Pavillon Hubert-Aquin (UQAM)

À propos de la conférence :
En 1992, le El Salvador a émergé de douze ans de guerre civile (officielle) et de six décennies de dictature et de répression militaires. Le bilan des morts de la guerre civile est estimé à 75 000 personnes et 8 000 disparu.e.s (et présumé.e.s mort.e.s). Le nombre de personnes tuées pendant la période de la dictature est encore plus élevé. Dans cette conférence, je me concentrerai sur les mort.e.s de la guerre civile. J’explorerai comment ces morts se sont inscrit.e.s dans la mémoire salvadorienne ou, au contraire, ont été intentionnellement oblitéré.e.s au travers d’une variété d’initiatives gouvernementales et de la société civile qui, bien que souvent connectées, ne sont pas nécessairement collaboratives. Nous référons ici notamment aux lois d’amnistie, à la décision de la Cour constitutionnelle confirmant le droit à la vérité dans les cas des violations des droits humains, à la récente décision de la Cour constitutionnelle invalidant une partie de la loi d’amnistie, aux recommandations obligatoires (mais régulièrement ignorées) de la Commission de la vérité ainsi qu’à la vaste gamme de monuments et espaces commémoratifs ayant été érigés partout dans le pays et, surtout, dans la capitale, San Salvador.

Notice biographique :
Rachel Hatcher est chercheuse postdoctorale du Département d’histoire de l’Université Concordia. Auparavant, elle fut chercheuse postodoctorale à l’Institute for Reconciliation and Social Justice de l’University of the Free State à Bloemfontein en Afrique du Sud. Elle a obtenu son doctorat en histoire de l’Université de la Saskatchewan.


Organisé par


D'autres activités

Appel à communications | Appel de propositions 2019

Concours de vulgarisation de la recherche - ACFAS

Date limite : 31 juillet 2019

Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD)

Vendredi 12 juillet 2019 de 10h à 13h, salle DE-1550, pavillon de Design (UQAM)


Partenaires

Banque Scotia MRI - Ministère des relations internationales Gouvernement du Canada Faculté de science politique et de droit Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)