Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire de recherche sur l’islam contemporain en Afrique de l’Ouest (ICAO) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO de Développement Curriculaire (CUDC) Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Chaire UNESCO en communication  et technologies pour  le développement Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Clinique internationale de défense des droits humains (CIDDHU) Groupe de recherche en cyberdiplomatie et cybersécurité (GCC) Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier Audios et vidéos

Donnée par Mohar Daschaudhuri de l’Université de Calcutta

Réécriture des mythes au féminin dans Paradis sur terre (Heaven on Earth) de Deepa Mehta

Mercredi 10 avril 2019 dès 12h30, salle W-3235, pavillon Thérèse-Casgrain (UQAM)

"Souvent, pour les femmes indiennes, l’expérience de l’immigration vers l’Europe ou l’Amérique du nord emporte avec elle l’attente d’une vie meilleure. Mais cette expérience peut s’avérer aliénante, voire déprimante."

Mohar Daschaudhuri est professeure en Études francophones au Department of Modern Languages de l’Université de Calcutta. Elle a soutenu, en 2006, une thèse en études québécoises, à l’Université JNU de Delhi, qui portait sur le mythe dans l’oeuvre de l’écrivaine autochtone et québécoise Jovette Marchessault.

Par les techniques cinématographiques Mehta nous montre la mécanisation de la vie et l’illusion de la richesse qui attire les immigrés vers les pays riches. Trop souvent, la femme immigrée se retrouve au dernier échelon de cette chaîne économique fondée sur l’exploitation des faibles. Cette culture d’exploitation de l’autre pénètre les rapports humains les plus intimes. Luce Irigaray a théorisé sur la réécriture des mythes au féminin. Suivant l’axe de sa pensée, cette présentation a pour l’objectif d’analyser comment Mehta revalorise les rapports masculin/féminin en retrouvant, dans les mythes anciens, la puissance de l’amour qui peut transformer les relations humaines

Quand  : Mercredi, 10 avril 2019 / Heure : 12h30
 : UQAM / Pavillon Thérèse-Casgrain (W) / Local : W-3235
Entrée libre et gratuite

Cette Midi-Conférence est organisée en collaboration avec :
le Département de sciences des religions de l’UQAM
l’Institut de recherches en études féministes (IREF) de l’UQAM
la Faculté des Arts de l’UQAM
et le CERIAS

Organisé par
Participant

D'autres activités

Appel à communications | Appel à propositions

Forum International 2020 - CECI/EUMC

Date limite : 20 septembre 2019 à 23h59

Colloque | Colloque scientifique CEDIM — LRCD

Illusions perdues ? Droit et expertise dans un monde ingouvernable

Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM)

Jeudi 12 et vendredi 13 septembre 2019 - 12 septembre de 10h à 18h, salle D-R200, pavillon Athanase-David (UQAM) et (...)


Partenaires

Banque Scotia MRI - Ministère des relations internationales Gouvernement du Canada Faculté de science politique et de droit Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)