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Table ronde 3

Fracture entre l’occident et le monde musulman : les conséquences de la politique américaine

D-R200 (1430, rue St-Denis)

Fracture entre l’occident et le monde musulman : les conséquences de la politique américaine

DATE : 18 janvier 2005

LIEU : D-R200 (1430, rue St-Denis)

À la disparition de la super-puissance soviétique, la puissance internationale des États-Unis est devenue incontestée. Son autorité toutefois est remise en question tant par ceux qui rejettent son modèle néo-libéral que ceux qui veulent leur place dans ce système. Dans plusieurs sociétés où les gouvernants gèrent mal leurs populations jeunes, économiquement défavorisées et revendicatrices de leur identité, c’est la communauté locale, souvent musulmane qui pallie aux besoins et favorise une résurgence islamique qui s’identifie davantage à la religion qu’au territoire. La politique étrangère des États-unis aggrave ce qui apparaît comme une fracture avec le monde musulman. L’aggravation vient d’abord et avant tout de la guerre menée par les États-Unis en Irak, après l’Afghanistan en concomitance avec un soutien de plus en plus total à la politique du premier ministre israélien Sharon. Dans certains milieux musulmans, cette politique américaine est perçue comme une guerre déclenchée par les États-Unis contre l’ensemble du monde arabe et musulman. Quelles sont les conséquences de la politique étrangère américaine sur les différents pays ou régions musulmans ? Cette politique contribue-t-elle à déstabiliser ou délégitimer les gouvernements face à leur population (ex. Pakistan) ?

Composition :

  • Présidence : Jean-François Lépine (Radio-Canada et de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM )
  • Louis Balthazar (de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques de l’UQAM )
  • Thierry Hentsch (Département de science politique, UQAM)
  • Myriam Jézéquel (Département des sciences juridiques, UQAM)
  • Gilles Kepel (Professeur à l’IEP de Paris)

Fractures écologiques

DATE : 31 mars 2005

LIEU : D-R200 (1430, rue St-Denis)

Le productivisme et ses enjeux commerciaux sont d’une ampleur telle qu’ils dominent toute considération prudente de l’habitat et des ressources naturelles et génétiques. La détérioration de l’environnement, la surconsommation des sociétés nanties, les manipulations génétiques et la sécurité alimentaire nous touchent personnellement au niveau de notre santé, de notre alimentation et de notre mode de vie. Ces pratiques créent des fractures écologiques entre les individus et les industriels mais aussi entre les États. Dans quelle mesure les efforts de protection de l’environnement et de protection du consommateur, dans leurs aspects globaux et locaux, illustrent-ils ou stimulent-ils l’émergence de nouvelles fractures et une recomposition du système international ? Inversement, dans quelle mesure le processus de mondialisation est-il un facteur de coopération ou de rivalité dans le domaine de la protection de l’environnement, comme dans celui de la consommation, et facilite-t-il ou complique-t-il la résolution des problèmes de qualité de vie ?

Composition :

  • Présidence : Louis-Gilles Francoeur (Le Devoir)
  • Philippe Le Prestre (Observatoire de l’écopolitique internationale
  • Thierry Bourgoignie (Département des sciences juridiques)
  • Corinne Gendron (Chaire Économie et humanisme)
  • Louise Vandelac (Centre de recherche interdisciplinaire sur la biologie, la santé, la société et l’environnement)
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