Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire de recherche sur l’islam contemporain en Afrique de l’Ouest (ICAO) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO de Développement Curriculaire (CUDC) Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Chaire UNESCO en communication  et technologies pour  le développement Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Clinique internationale de défense des droits humains (CIDDHU) Groupe de recherche en cyberdiplomatie et cybersécurité (GCC) Groupe de recherche en droit international et comparé de la consommation (GREDICC) Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier Audios et vidéos

Colombie : des intérêts divergents pour une guerre sans fin

No 03. Avril 2003, avril 2003

Bien que la Colombie soit l’une des plus anciennes démocraties d’Amérique latine et qu’elle possède une forte économie, ce pays est l’un des plus violents au monde avec quelque 30 000 victimes par année, dont 3 000 à 6 000 sont directement la cible du conflit armé. De plus, on compte annuellement 3 000 enlèvements et disparitions de toutes sortes. En fait, la société colombienne subit une guerre civile depuis près de 50 ans. Ce conflit a débuté bien avant l’avènement des cartels et autres producteurs de cocaïne. Le tout a été amorcé en 1948 avec l’assassinat du charismatique dirigeant du Parti Libéral Jorge Eliecer Gaitan. Cet événement a engendré un violent conflit entre les deux principaux partis, les Libéraux et les Conservateurs, faisant plus de 300 000 morts. C’est seulement à la fin des années 1950, suite à un bref intervalle militaro-autoritaire, qu’une paix partielle fut instaurée grâce à l’alliance entre les deux grands partis. L’union ainsi formée avait convenu de s’échanger le pouvoir tous les 4 ans, pour une période de 16 ans. Cette coalition, nommée Frente Nacional (« Le Front National »), excluait tous les autres partis politiques. En réaction à cette union incestueuse, différents groupes armés de type « guérilla » ont émergé. Les groupes les plus importants nés de ces circonstances sont le FARC (Front Armé Révolutionnaire de Colombie), fortement influencé par la révolution cubaine, ainsi que l’ELN (l’Armée de la Libération Nationale). À l’époque de leur fondation, ces deux mouvements de gauche étaient engagés dans la libération de territoires et prônaient l’équité sociale.

(Suite dans le document joint)

Écrit par

D'autres publications


Partenaires

Banque Scotia MRI - Ministère des relations internationales Gouvernement du Canada Faculté de science politique et de droit Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)