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La nouvelle stratégie commerciale des puissances du Sud : le G-3, le G-20 et le cas du Brésil

No 05-06. Février 2005, 21 février 2005

En juin 2003, à l’initiative du Brésil, l’Inde et l’Afrique du Sud s’unissent pour défendre conjointement leurs intérêts et, à cette fin, les trois concluent une nouvelle alliance stratégique qui formera le G-3. Ces puissances revendiquent une plus grande place pour les pays du Sud dans les organisations multilatérales et, surtout, dans leurs organes de décision. Or, au lendemain d’une de leurs premières sorties publiques, quelques jours avant la Conférence de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Cancún, le G-3 conduit à la formation d’une seconde coalition de pays du Sud, également mécontents de la tournure des négociations du cycle de Doha, le G-20. La suite est connue. Les négociations commerciales échouent en raison d’un désaccord majeur concernant les subventions agricoles, et plus précisément, à propos du soutien apporté par les pays du Nord, comme les États-Unis, à l’exportation du coton. Contrairement au précédent échec essuyé à Seattle en 1999, celui de Cancún marque l’entrée d’un noyau de puissances du Sud sur la scène internationale et met en évidence le rôle de chef de file du Brésil. Dans le cadre de cette chronique, nous discuterons de cette initiative à partir de la perspective brésilienne. Nous aborderons en un premier temps, les circonstances entourant la création du G-3, son approche, ses objectifs et ses stratégies. Une seconde section sera consacrée à une évaluation de ses actions à deux niveaux, multilatéral et hémisphérique. Nous nous attarderons alors sur la portée et les limites de l’action entreprise par les autorités brésiliennes en prenant en compte les stratégies des pays du Nord et en particulier, celles des États-Unis.

(Suite dans le document joint)

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