Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire de recherche sur l’islam contemporain en Afrique de l’Ouest (ICAO) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO de Développement Curriculaire (CUDC) Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Clinique internationale de défense des droits humains (CIDDHU) Groupe de recherche en cyberdiplomatie et cybersécurité (GCC) Groupe de recherche en droit international et comparé de la consommation (GREDICC) Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier

Accueil > Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) > Observatoire des Amériques (ODA) > Appui à la guerre en Irak : position des pays d’Amérique latine

Appui à la guerre en Irak : position des pays d’Amérique latine

No 03. Avril 2003, avril 2003

À la veille du déclenchement de la guerre en Irak, sept des 33 pays d’Amérique latine ont signifié leur appui aux États-Unis et se sont joints à la coalition de 49 pays participant à la guerre en Irak. Ces pays sont la Colombie, la République Dominicaine, le Panama, le Salvador, le Costa Rica, le Honduras et le Nicaragua, soit tous les pays de l’Amérique centrale à l’exclusion du Guatemala. Des partenaires commerciaux importants du géant américain, le Mexique et le Chili, ont décliné l’invitation du président Georges W. Bush de faire partie de la coalition des pays volontaires. Le gouvernement du Canada en a fait autant, suscitant la panique dans les milieux d’affaires en raison de possibles représailles commerciales. Les porte-parole officiels de la Maison Blanche affirment que les rapports commerciaux entre les États-Unis et le Canada ne seront pas affectés par cette prise de position. Mais qu’en sera-t-il pour les pays latino-américains ?
Avant de nous pencher sur les répercussions éventuelles de leurs décisions, il s’avère intéressant de comprendre les facteurs qui ont motivé les prises de position à l’égard de l’intervention militaire en Irak. Les intérêts prioritaires de chacun des pays ont prévalu dans leur décision.

(Suite dans le document joint)


Écrit par
Suivant


Partenaires

Banque Scotia MRI - Ministère des relations internationales Gouvernement du Canada Faculté de science politique et de droit Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)