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Après l’Argentine, la Bolivie au cœur de la tourmente néolibérale

No 05-20. Juin 2005, 13 juin 2005

Les manifestations qui ont secoué la Bolivie pendant un mois ont entraîné la démission du président Carlos Mesa, dont le mandat devait se terminer en 2007. En l’espace de deux ans, c’est le deuxième président à devoir renoncer à ses fonctions en raison de la contestation populaire concernant l’administration de la principale ressource naturelle du pays, le gaz naturel. De fait, les gisements de gaz naturel de Bolivie sont les plus importants en Amérique latine, après ceux du Venezuela.1 Cette ressource est au cœur de la relance économique du pays, qui fait face à une crise accentuée par l’application du modèle néolibéral. Alors que la dette du pays était de 98 millions $US en 1994, elle atteint maintenant de 2 milliards $. Ce récent conflit bolivien sur la nationalisation du gaz illustre une fois de plus la montée en puissance des mouvements sociaux organisés en Amérique latine face aux dirigeants assujettis au capital transnational.

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