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Compétitivité et croissance économique aux États-Unis : Cui Bono ?

No 05-24. Juillet 2005, 11 juillet 2005

La restructuration néolibérale des années 1980 a réussi à mettre de côté le modèle de l’État-Providence pour le remplacer par le modèle d’un État compétitif1. Si la notion de bien commun passait auparavant par la défense des droits économiques et sociaux de la population, elle passe maintenant par la promotion des firmes et des investisseurs pour assurer la croissance économique. En effet, avec la crise des finances publiques qui force les coupures dans les coûts des programmes sociaux, seule la croissance économique serait maintenant en mesure de créer la richesse nécessaire pour pourvoir aux besoins de la population, d’où l’impératif national de la compétitivité économique afin d’attirer les investissements et maximiser la production. Grâce à un partenariat à deux, entre les milieux politiques et les milieux d’affaires, tout est mis en place pour briser les “rigidités du travail” afin de servir les intérêts des investisseurs. Ces mesures et initiatives, nous assure-t-on, seront bénéfiques pour tous. La logique est simple : la maximisation des investissements assurera la maximisation de la croissance économique qui, par définition, profite à tous : “A rising tide lifts all boats”, (la marée montante soulève tous les bateaux) répètent sans cesse les avocats du néolibéralisme. La croissance économique est une marée qui bénéficierait non seulement aux financiers, mais à l’ensemble de la population. Mais au-delà des idéologies, la croissance profite-t-elle vraiment à tous ? Cui bono ?

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