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Les Accords de libre-échange en Amérique centrale : Un passage vers la constitution de la ZLÉA

décembre 2002

La signature de l’accord de libre-échange Canada-Costa Rica1, entré en vigueur le 1er novembre 2002, marque un pas de plus vers la formation de la Zone de libre-échange des Amériques (ZLÉA). Après un accord de libre-échange avec le Chili en 1996, le Canada cherche à tout prix à diversifier ses exportations et est en train de négocier des accords similaires avec l’Amérique centrale, la République dominicaine, les pays du CARICOM et ceux du Pacte andin. La politique visant à conclure des accords de libre-échange de façon bilatérale ou régionale en Amérique latine est suivie, pour des raisons différentes, par les États-Unis, qui a entamé ses propres négociations avec l’Amérique centrale en vue de conclure un accord de libre-échange. Comme 20 des 34 pays de l’hémisphère sont considérés comme des petites économies, ces accords seront déterminants dans la construction de la ZLÉA. Lors de la rencontre des ministres du Commerce international de l’hémisphère tenue le 1er novembre 2002 à Quito, en Équateur, « les gouvernements ont adopté le Programme de coopération hémisphérique, en vertu duquel une aide technique et financière sera consentie aux gouvernements des économies de petite taille pour les aidre à à tirer un meilleur profit des négociations et à mettre en oeuvre les engagements commerciaux auxquels ils se seront astreints. »2 Ceci représente un gain pour les petits pays de la région dans la mesure où Washington devrait accepter une forme de traitement préférentiel envers eux3. Mais aucun engagement ferme n’a été pris à cet effet. Nous nous proposons donc d’examiner la teneur de l’accord signé jusqu’ici entre le Canada et le Costa Rica et d’analyser les avantages ou les risques d’accords conclus entre économies asymétriques pour les parties en jeu, en particulier pour l’Amérique centrale.

(Suite dans le document joint)


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