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WorldCom : simple écart de conduite ou dérive du capitalisme américain ?

1er août 2002

Il est difficile encore pour le moment d’évaluer toutes les conséquences qu’auront les faillites et scandales qui frappent ces deux importants symboles du dynamisme retrouvé du capitalisme américain des années 90 que sont la firme texane Enron et le géant des télécommunications WorldCom. Mais déjà les premiers effets sont tangibles. Trois en particulier. Tout d’abord, l’euphorie qui a caractérisé le climat économique aux États-Unis durant la dernière décennie, a cédé la place à une crise morale dont l’ampleur fait resurgir les craintes d’une dérive semblable à celle des années 30. Ensuite, le bris de confiance qui découle des scandales financiers pèse de plus en plus sur une économie déjà passablement éprouvée, notamment sur le moral des consommateurs, la pierre angulaire de la reprise économique jusqu’ici. Enfin, après s’être fait donner des années durant par les États-Unis des leçons de vertu et de bonne gouvernance, ce n’est pas sans une certaine malice que les autres pays regardent ce qui s’y passe actuellement. Plusieurs leçons peuvent être tirées de ces scandales, dont une au moins, à savoir qu’on ne peut se fier à la seule autorégulation des marchés comme on a voulu le faire croire jusqu’ici. Mais avant d’y revenir, commençons par rappeler quelques faits marquants et par identifier les problèmes.

(Suite dans le document joint)


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