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L’intervention russe en Géorgie et le jeu d’équilibre des puissances

8 septembre 2008

Pierre Jolicoeur. « L’intervention russe en Géorgie et le jeu d’équilibre des puissances », Points de mire, vol. 9, no. 7, 8 septembre 2008.

Alors que la Géorgie tentait de reprendre par la force le contrôle de l’un de ses territoires sécessionnistes, l’Ossétie du Sud, la Russie, gardienne de la paix dans la région et protectrice de cet État non reconnu, a envahi le nord et l’ouest de la Géorgie. En dépit de la signature le 12 août d’un cessez-le-feu et du retrait partiel de ses forces, la Russie continue d’occuper des zones stratégiques de la Géorgie. Coups sur coups, Moscou a également annoncé qu’elle rompt sa collaboration avec l’OTAN, se retire de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et reconnaît l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud, les deux territoires sécessionnistes de Géorgie. Or, lors de ses opérations en Géorgie, Moscou n’a aucunement été inquiétée par une éventuelle réponse américaine ou européenne. Malgré ce qu’ont pu dire de nombreux commentateurs ces dernières semaines, l’invasion russe n’a pas modifié l’équilibre des puissances en Eurasie. Elle a plutôt mis en évidence que cet équilibre s’était déjà transformé au cours des dernières années. Les États-Unis étant engagés sur plusieurs fronts à la fois, en Irak, en Afghanistan et devant gérer la délicate crise avec l’Iran, ils n’ont pas de ressources stratégiques en réserve et ne sont pas en position d’intervenir militairement à la périphérie de la Russie. Profitant de cette opportunité, la Russie tente de restaurer son influence dans le territoire de l’ex-URSS. [...]

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