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Investissement direct étranger et développement : Le cas des maquiladoras mexicaines

9 mars 2009

Les gouvernements, au Mexique, ont longtemps affiché leur scepticisme vis-à-vis de l’investissement direct étranger (IDE) et ont ainsi voulu que celui-ci soit limité et fortement encadré. Le contrôle national public et/ou privé de l’appareil productif se devait d’être privilégié. Dans les années 1930, la nationalisation des entreprises pétrolières et des chemins de fer fut un moment fort du nationalisme mexicain, faisant du président Lazaro Cardenas un héros national. Reprenant parfois la rhétorique néo-marxiste et dépendantiste, certaines administrations, pensons notamment à celles du président Luis Echeverria (1970-76) assimilèrent même l’IDE à une nouvelle forme d’impérialisme. Aussi tard qu’au début des années 1980, le président López Portillo (1976-82) avait vu dans le potentiel pétrolier du pays un outil d’affranchissement de la domination étrangère . Ce n’est vraiment qu’avec l’abandon du modèle de la substitution aux importations (ISI) suite à la crise de la dette des années 1980, que la pensée économique mexicaine a évolué et a commencé à entrevoir positivement l’IDE. Cette évolution fut applaudie et encouragée par la communauté internationale ; à côté des politiques commerciales libérales, l’aide internationale devait favoriser la capacité d’absorption des IDE dans les pays en développement (Mayer 2006). L’Asie avait tracé la voie : les pays bien intégrés à l’économie mondiale connaîtraient un meilleur développement économique et social que les pays visant l’autarcie.

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