Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire de recherche sur l’islam contemporain en Afrique de l’Ouest (ICAO) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO de Développement Curriculaire (CUDC) Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Clinique internationale de défense des droits humains (CIDDHU) Groupe de recherche en cyberdiplomatie et cybersécurité (GCC) Groupe de recherche en droit international et comparé de la consommation (GREDICC) Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier

Accueil > Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques > AFPAK : Les causes d’une situation préoccupante

AFPAK : Les causes d’une situation préoccupante

Analyse bi-mensuelle rédigée par Julien Tourreille, chercheur à l’Observatoire sur les États-Unis, 12 mai 2009

Trois éléments sont particulièrement intéressants dans la nouvelle stratégie pour l’Afghanistan annoncée par Barack Obama le 27 mars dernier. Tout d’abord, le président américain a saisi l’importance de la dimension régionale du conflit afghan, en particulier les liens de cause et d’effet avec le Pakistan. Ensuite, il a fixé un objectif plus modeste et plus précis à l’intervention américaine. Il ne s’agit plus d’instaurer la démocratie en Afghanistan, mais de s’assurer qu’Al-Qaeda et d’autres mouvements radicaux ne se réimplantent et n’utilisent le sol afghan ou pakistanais pour planifier et préparer des attaques contre les États-Unis. Enfin, Barack Obama s’est engagé à consacrer davantage de moyens, tant civils que militaires, pour réussir.

Produit par
Suivant


Partenaires

Banque Scotia MRI - Ministère des relations internationales Gouvernement du Canada Faculté de science politique et de droit Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)