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La supervision internationale à l’épreuve du Kosovo indépendant

21 septembre 2009

Renaud Dorlhiac. « La supervision internationale à l’épreuve du Kosovo indépendant », Bulletin du maintien de la paix, no. 95, septembre 2009.

Le 17 février 2008, les institutions provisoires du Kosovo proclamèrent unilatéralement l’indépendance de cette province serbe placée, depuis 1999, sous le protectorat de la Mission des Nations Unies (MINUK). Ce geste, rendu nécessaire tant par l’opposition fondamentale entre dirigeants serbes et kosovars que par l’achoppement des négociations sur le statut du Kosovo devant le Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU), au printemps 2007, en raison du veto russe, a des conséquences importantes sur la situation politique et juridique du nouvel Etat. Outre le rejet du Plan devant en constituer l’ossature (conçu par l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies –SGNU-, M. Ahtisaari), le blocage au CSNU aboutît au maintien en vigueur de la résolution 1244 (reconnaissant l’intégrité territoriale de la Serbie et sa souveraineté sur le Kosovo -en tant qu’héritière de la République Fédérale de Yougoslavie-).

Ce nouveau contexte affecte d’autant plus la tutelle internationale que les mois précédant la proclamation d’indépendance furent davantage consacrés à tenter de surmonter les désaccords émergents entre partenaires occidentaux (au sujet de la validité d’une indépendance proclamée par les seuls Kosovars) plutôt qu’à mesurer les conséquences pratiques d’une solution non négociée sur l’évolution de la supervision internationale. L’échec de l’Union européenne (UE) à assouplir les positions en présence comme à unifier celles de ses Etats membres (Chypre, Espagne, Grèce, Roumanie et Slovaquie se refusent toujours à reconnaître le nouvel Etat) augure mal de sa capacité à jouer, au Kosovo, le rôle directeur qui lui est pourtant unanimement reconnu. Il n’est pas non plus sans conséquences sur celui que les autres acteurs internationaux ont ou pensent avoir dans ce pays.

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