Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire de recherche sur l’islam contemporain en Afrique de l’Ouest (ICAO) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO de Développement Curriculaire (CUDC) Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Clinique internationale de défense des droits humains (CIDDHU) Groupe de recherche en cyberdiplomatie et cybersécurité (GCC) Groupe de recherche en droit international et comparé de la consommation (GREDICC) Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier

Accueil > Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) > Adolf Berle et le progressisme lors de la grande dépression

Adolf Berle et le progressisme lors de la grande dépression

6 novembre 2009

Les États-Unis consolident, au cours du 20e siècle, leur
position en tant que superpuissance mondiale. Ce statut
découlait du succès sans précédant dans l’histoire moderne,
dans les domaines économiques et militaires. Au niveau
économique, on vit l’apparition d’énormes corporations et
une augmentation fulgurante de la productivité du travail.
Au niveau militaire, les États-Unis sortirent vainqueurs lors
des deux conflits mondiaux et devinrent le centre
hégémonique du capitalisme. Seule la grande dépression,
entre les deux guerres apporta provisoirement une ombre au
tableau. C’est en vue de trouver des solutions pour sortir de
la crise économique que fut formé le « Brain Trust » de
Roosevelt.

Suite dans le document joint

Voir également :

Herbert Croly et le progressisme américain au début du 20e siècle

Progrès et méliorisme : Condorcet et la pensée politique américaine


Écrit par
Suivant


Partenaires

Banque Scotia MRI - Ministère des relations internationales Gouvernement du Canada Faculté de science politique et de droit Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)