Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Clinique internationale de défense des droits humains de l’UQAM (CIDDHU) Groupe de recherche en droit international et comparé de la consommation (GREDICC) Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier Grands événements (Audios et vidéos|supprimer_numero|supprimer_tags)

Accueil > Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) > Entrevue de Yanick Noiseux au journal Searchlight South Asia

Entrevue de Yanick Noiseux au journal Searchlight South Asia

Entrevue réalisée par Carlin Carr, 20 juin 2011

"As tattered laborers wait beachside in a secluded Mumbai port, an aging ship making its twilight voyage runs aground, settling its hull into the sand before flopping, listlessly, on its thick steel side. The shipbreakers rush to the death scene of the expired vessel and, without hesitation, begin the long, laborious process of dismantling the scrapped ship by hand. Wading through toxins, pulling apart asbestos-laden pieces and inhaling oil, gas and other hazardous fumes earns them a meager wage for the day. The rest of the world has denied a final resting place to these floating tons of toxicity–nearly all of which are the West’s waste–but the work persists in South Asian port cities, where cheap labor and lax safety standards fail to protect workers. Over 80% of the shipbreaking industry worldwide is in India, Pakistan, Bangladesh and China.

And business is only about to get better."

Lisez la suite de l’article "Shipbreakers : One of the Informal Sector’s Most Hazardous Jobs".


Entrevue avec
Suivant


Partenaires

Banque Scotia MRI - Ministère des relations internationales Gouvernement du Canada Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)