Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Clinique internationale de défense des droits humains de l’UQAM (CIDDHU) Groupe de recherche en droit international et comparé de la consommation (GREDICC) Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier Grands événements (Audios et vidéos|supprimer_numero|supprimer_tags)

Accueil > Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) > Et s’il était temps d’envisager que nous ne rembourserons pas toute la dette (...)

Et s’il était temps d’envisager que nous ne rembourserons pas toute la dette ?

Atlantico, 1er janvier 2012

Tiraillée entre approche keynésienne et doctrine libérale, l’Europe ne sait pas sur quel pied danser. Le pragmatisme et la realpolitik doivent l’emporter sur les vieux clivages d’économistes. Première étape : reconnaître un défaut de paiement raisonné de la dette européenne.

La situation économique mondiale créée par le surendettement des Etats est inextricable. Il n’y a pas d’issue dans le cadre des routines économiques dominantes, entre une approche conjoncturelle keynésienne inadaptée à un blocage structurel de surendettement (public et privé) et un moralisme ordo-libéral à l’allemande à l’opposé de la realpolitik indispensable. Loin de ces références d’une autre période, nous avons besoin d’une stratégie pragmatique de sortie d’une situation qui stérilise les potentiels de croissance et qui ne peut nous conduire qu’au pire, dont les émeutes britanniques n’ont été qu’un avant-goût.

Pour lire la suite de Et s’il était temps d’envisager que nous ne rembourserons pas toute la dette ?, cliquer ici.


Écrit par
Suivant


Partenaires

Banque Scotia MRI - Ministère des relations internationales Gouvernement du Canada Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)