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La persistance de la criminalisation de la demande territoriale mapuche au Chili

N°12-03 Avril 2012 , 12 avril 2012

Depuis la fin de la dictature, le Chili a acquis l’image positive d’un pays en plein développement avec notamment une forte croissance économique et une stabilité politique et institutionnelle retrouvée et marquée par l’entrée du pays dans l’OCDE en 2010. Mais ces deux décennies ont vu aussi la fragilité du pays en termes de protection et de reconnaissance des droits humains et autochtones. Le peuple mapuche, peuple autochtone le plus important du pays, revendique depuis longtemps la restitution de terres autrefois usurpées et la pleine reconnaissance de leurs droits sociaux, économiques et culturels. Dans un pays peu enclin à reconnaitre les droits autochtones, les mapuches se sont bien souvent heurtés à la répression policière et à la stigmatisation de leurs revendications. La figure du « mapuche-terroriste » a peu à peu émergé dans l’espace public chilien. D’une judiciarisation du « conflit mapuche » sous le gouvernement d’Aylwin (1992), à l’utilisation de la Loi de Sécurité Intérieur de l’Etat sous Frei (1997) puis de la Loi Antiterroriste sous Lagos (2000) et sous Bachelet (2008), l’on constate une montée en puissance de la criminalisation de la contestation sociale mapuche. Dans un contexte cyclique de tensions sociales, se sont des enjeux liés à l’état de la démocratie dans le pays qui sont au cœur des débats aujourd’hui.


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