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Bernard Derome, Président
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Quels positionnements et quelles stratégies pour Montréal face aux portes & corridors commerciaux ?

En 2009, le gouvernement fédéral a révisé sa stratégie des portes et corridors commerciaux. Cette stratégie concerne d’abord et avant tout les infrastructures de transport maritime, routier, ferroviaire et aérien d’importance nationale orientées vers le commerce international. Or, dans la mesure où la Ville de Montréal et sa région constituent un point de transbordement historique majeur en Amérique du Nord, cette stratégie interpelle au premier chef les autorités et les décideurs de la ville et de sa région.

Cela dit, il faut aussi prendre acte du fait que la stratégie du gouvernement fédéral va bien au-delà de questions liées à la fluidité et à la logistique de transport dans la mesure où elle implique une intégration à plusieurs niveaux : entre modes de transport, bien sûr, mais aussi entre investissements et politiques de développement, entre secteurs publics et secteurs privés, entre niveaux de gouvernement. Toutes ces dimensions et d’autres, comme la dimension sécuritaire, constituent autant d’inputs (intrants) dans la préparation d’un cadre de planification à plus long terme placé sous la responsabilité d’une instance de gouvernance à la fois légitime, souple et efficace.

Plusieurs villes au pays, notamment Vancouver, Winnipeg, Toronto et Halifax ont mis sur pied des structures de gouvernance qui assument la responsabilité de préparer de tels plans d’action (ou feuilles de route) pour faire face à ces défis.

La recherche dans laquelle est engagé l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM-UQAM) poursuit trois objectifs : (i) repérer les stratégies que les parties prenantes impliquées dans ces dossiers ont développées à Montréal afin de renforcer et de consolider le positionnement de la ville et de sa région sur la porte continentale ; (ii) évaluer comment ces stratégies se comparent en termes de retombées et d’efficacité avec celles qui sont adoptées par d’autres villes avec lesquelles Montréal est en concurrence, notamment Toronto, Halifax et Vancouver, mais aussi Boston et New-York ; et (iii) explorer le bien fondé d’une stratégie qui tiendrait aussi compte d’un éventuel positionnement de Montréal et de sa région vis-à-vis des deux autres portes Atlantique et Pacifique.