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Les flux migratoires Entre politiques électorales et politiques économiques

N°13-02 Mai 2013, 22 mai 2013

Lors de la dernière élection américaine, la communauté hispanique a voté à 71% pour Barack Obama contre 27% pour Mitt Romney. Représentant actuellement plus de 10% de l’électorat, contre 8% en 2004, la communauté latino-américaine détient un poids considérable en ce qui concerne les résultats des élections et influence du même coup l’attitude des gouvernements américains envers les citoyens issus de l’immigration . La question migratoire est de plus en plus souvent au cœur des enjeux électoraux aux États-Unis. Elle dicte également les relations avec le Mexique puisque 12 millions de personnes nées au Mexique habitaient les États-Unis en 2011 . Traditionnellement, les gouvernements américains ont généralement autorisé les immigrants mexicains à traverser leurs frontières, car ils viennent combler des emplois souvent plus difficiles et moins bien rémunérés que les emplois occupés par les travailleurs nationaux. Les gouvernements mexicains, eux non plus, ne se sont jamais réellement opposés à cette fuite de travailleurs puisque le flux monétaire des émigrants aux États-Unis vers les familles restées au pays permet de stimuler l’économie mexicaine.

Rédigée par : Laurie Morelli-Valiquette, Chercheur en formation. Étudiante à l’école de politique appliquée, Université de Sherbrooke

Sous la direction de : Mathieu Arès, professeur adjoint, Université de Sherbrooke et Hugo Loiseau, professeur agrégé, Université de Sherbrooke

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