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À qui profite la pacification ? La colonisation des favelas de Rio de Janeiro faite par l’État et le capital privé

Mardi 21 janvier à 12h45

Par James Freeman
Professeur au département de géographie, urbanisme et environnement
Université Concordia

La domination territoriale des favelas de Rio par les trafiquants de drogue met en péril la mise en marché de la ville en vue de la tenue de la Coupe du Monde de la FIFA en 2014 et des Jeux Olympiques en 2016. Face à cette menace, les instances gouvernementales fédérales, étatiques et municipales ont collaboré à la mise en place d’une série de programmes, dont les Unités de Police Pacificatrice (UPPs) et les programmes d’infrastructures, dans le but d’apprivoiser symboliquement les communautés pauvres et par la même occasion, de transférer à l’État le contrôle de ces territoires détenus par les forces paramilitaires. Bien que l’État doit affirmer son monopole sur la violence légitime et offrir des services urbains à la population, ces programmes visent aussi la colonisation des quartiers pauvres pour favoriser l’accumulation du capital et accroître le contrôle bureaucratique d’un État abusif.

UQAM, Local J-1060
Pavillon Judith-Jasmin
405, rue Sainte-Catherine Est

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