Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire de recherche sur l’islam contemporain en Afrique de l’Ouest (ICAO) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO de Développement Curriculaire (CUDC) Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Clinique internationale de défense des droits humains (CIDDHU) Groupe de recherche en cyberdiplomatie et cybersécurité (GCC) Groupe de recherche en droit international et comparé de la consommation (GREDICC) Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier

Accueil > Groupe de recherche sur les espaces publics et les innovations politiques (...) > Le néozapatisme à l’heure du centenaire de la Révolution mexicaine : où en est (...)

Le néozapatisme à l’heure du centenaire de la Révolution mexicaine : où en est l’EZLN ?

10 février 2010

Le 1er janvier 1994, le jour de l’entrée en vigueur de l’ALÉNA, les insurgés (en majorité autochtones) appartenant à l’Ejército Zapatista de Liberación Nacional (EZLN) lançaient une insurrection armée en prenant simultanément le contrôle de quatre villes importantes du Chiapas (San Cristóbal, Ocosingo, Altamirano et Las Margaritas, dans les régions de Las Cañadas et de la Selva Lacandona) et en attaquant deux bases militaires de la région. Déclarant ouvertement la guerre à l’armée mexicaine, ils se donnèrent initialement pour objectif de « défaire l’armée fédérale mexicaine et marcher sur la capitale du pays [...] » revendiquant « travail, terre, toit, alimentation, santé, éducation, indépendance, liberté, démocratie, justice et paix ».

Loin de faire l’unanimité, l’héritage de l’EZLN (passé et actuel) fait l’objet de plusieurs critiques, favorables ou non. Loin d’être terminée, l’expérience zapatiste est une réalité quotidienne pour des milliers de personnes du Chiapas. En cette année du centenaire de la Révolution mexicaine, nous effectuerons un rapide retour sur l’évolution du néozapatisme qui, notamment par sa référence directe à Emiliano Zapata, revendique fièrement sa filiation à cette révolution, tout en soulignant à grands traits ses autres influences.


Écrit par
Suivant


Partenaires

Banque Scotia MRI - Ministère des relations internationales Gouvernement du Canada Faculté de science politique et de droit Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)