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Dans le cadre des Grandes conférences de l’IEIM

Trois puissances dans l’ordre global

Mardi 18 novembre 2014 à 18 h, Salon Orange, Centre Pierre Péladeau

Discussions avec Mme Nina Fite, consule générale des États-Unis à Montréal, M. Walter Leuchs, consul général d’Allemagne à Montréal et Mme ZHAO Jiangping, consule générale de la République populaire de Chine à Montréal, animées par M. Dorval Brunelle, directeur de l’Institut d’études internationales de Montréal.

Le rééquilibrage, comment l’interpréter, comment en tirer parti ?

Les échanges entre les trois consuls généraux seront engagés à partir d’un thème majeur qui sera développé en trois temps. Dans un premier temps, nous nous en tiendrons au niveau le plus général et il sera essentiellement question de l’interprétation que chacun des trois gouvernements a développée concernant le rééquilibrage en cours au niveau mondial. Dans un deuxième temps, nous passerons à un niveau plus pratique et les échanges porteront sur la gouvernance de l’ordre mondial, tandis que, dans un troisième temps, toujours au niveau pratique, il sera essentiellement question du système de l’ONU.

Partant de ce canevas, les questions pourraient prendre la forme suivante :

1 - Comment interprète-t-on cette idée de rééquilibrage en cours à l’échelle mondiale dans chacun des trois cas et quelles sont les conséquences de cette interprétation au niveau stratégique pour chacun des trois pays concernés ? Sommes-nous encore dans un monde unipolaire ? Si non, nous dirigeons-nous vers un monde bipolaire, ou vers un monde multipolaire ? Sur quels indices, ou sur quels indicateurs repose cette analyse ? Quel serait le meilleur modèle ou la meilleure configuration susceptible de favoriser le maintien de la paix au niveau mondial ? Pourquoi ?

2 - Comment faut-il (faudrait-il) envisager la gouvernance au niveau mondial à l’heure actuelle ? Doit-on penser en termes d’une seule grande initiative ou de plusieurs ? Le G-20 suffit-il à la tâche ? Peut-on encore gouverner sans les grandes entreprises et sans la société civile ? Si non, quels rôles convient-il de leur accorder ? Y a-t-il suffisamment de schèmes ou d’initiatives en matière de gouvernance ? Faut-il en prévoir de nouveaux, de nouvelles ? On parle de plus en plus de « diplomatie informelle » (« track-two diplomacy »,en anglais), c’est-à-dire d’une diplomatie portée par des organisations de la société civile ; s’agit-il d’une voie prometteuse, ou pas ? Doit-on envisager une diplomatie d’entreprise, voire une politique extérieure pour les entreprises ?

3- Le système de l’ONU est-il obsolète ou dépassé ? Une réforme du Conseil de sécurité est-elle envisageable ? Quelle place doit-il occuper dans la panoplie des initiatives gouvernementales et intergouvernementales qui sont mises en place aujourd’hui ? Comment concilier les nombreux schèmes de gouvernance en cours avec les activités d’un système de l’ONU qui devient, lui aussi, de plus en plus complexe ? Par ailleurs, plus les mécanismes de gouvernance envisagés à l’heure actuelle font appel des acteurs non-étatiques, plus le système de l’ONU apparaît dépassé ; comment remédier à cette lacune ?

En conclusion, certains auteurs évoquent à l’heure actuelle l’idée selon laquelle la gouvernance globale reposerait sur un nombre tellement élevé d’initiatives superposées, rivales et sur-spécialisées, que le monde serait devenu ingouvernable, avec le résultat que les questions les plus pressantes (que ce soit en termes de guerre et de paix, en termes pollution, ou en termes de droits) demeureraient sans solution. Qu’en pensez-vous ?

QUAND : Mardi 18 novembre 2014 à 18 h

LIEU : Salon Orange, centre Pierre Péladeau, 300 Boulevard de Maisonneuve Est, métro Berri-UQAM

RENSEIGNEMENTS : ieim@uqam.ca 514 987-3667

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