Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études et de recherches sur le Brésil (CERB) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire de responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Groupe de recherche en droit international et comparé de la consommation (GREDICC) Groupe de recherche sur les espaces publics et les innovations politiques (GREPIP) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier Grands événements (Audios et vidéos|supprimer_numero|supprimer_tags)

Accueil > Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) > DETOUR VERS LE FUTUR : baliser l’imprévisible !

DETOUR VERS LE FUTUR : baliser l’imprévisible !

N°29, Janvier 2015, 27 janvier 2015

Résumé  :

Le nez dans le guidon de la crise, on pourrait croire que cette crise, aussi longue soit-elle, est une parenthèse qui finira par se refermer, et que le cours des choses pourra reprendre tel qu’on l’envisageait dans les toutes premières années du XXIe siècle : fin de l’histoire dans la démocratie universelle pour les uns, choc des civilisations pour les autres… et fin du monde ou meilleur des mondes pour les abrutis millénaristes et autres gourous survivalistes ! Il n’en est rien, il n’y a pas de parenthèse, il n’y a qu’un processus dynamique d’interactions entre des tendances lourdes et irréversibles à l’échelle générationnelle, des tendances fortes mais toujours malléables dans leurs modalités d’expression et la rupture de failles imprévisibles quant à leur occurrence effective et encore plus quant à leur date d’occurrence éventuelle. Faire un détour intellectuel vers le futur permet beaucoup plus comprendre les enjeux de la crise actuelle et les pistes pour en sortir que d’anticiper un futur inaccessible à notre connaissance du fait de l’imprévisibilité d’évènements hors de notre champ prospectif. Nous allons donc naviguer entre ce que nous savons, ce que nous croyons savoir et ce que nous ne pouvons pas savoir… même si nous pouvons le craindre !


Contenu
1. Le monde de demain : ce que nous savons déjà, p 3
2. Ce que nous croyons savoir mais qui n’a rien d’évident, p 8
3. Ce que nous ne pouvons pas savoir… et c’est peut-être mieux ainsi ! p 16

Mots-clés


Écrit par
Suivant


Partenaires

Banqu Scotia MRI - Ministère des relations internationales Gouvernement du Canada Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal