Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études et de recherches sur le Brésil (CERB) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) Chaire de responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Groupe de recherche en droit international et comparé de la consommation (GREDICC) Groupe de recherche sur les espaces publics et les innovations politiques (GREPIP) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier Grands événements (Audios et vidéos|supprimer_numero|supprimer_tags)

Accueil > Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (...) > TIBET, mars 2015 : commémoration, succession, mondialisation, (...)

TIBET, mars 2015 : commémoration, succession, mondialisation, appréhension

Une analyse de notre collègue Olivier Guillard, 31 mars 2015

Porteur de l’arrivée du printemps, le mois de mars est perçu dans la capitale chinoise par les responsables politiques sous un prisme moins romantique. Si la session annuelle de l’Assemblée Nationale Populaire est en conclave à cette époque (5-15 mars) et, à ce titre, éprouve la sensibilité des dirigeants pékinois, il est à pareil moment de l’année une autre région de la République Populaire a mettre à l’épreuve, quand mars arrive, l’émotivité du gouvernement central : le Tibet, que l’on considère
ce dernier sous son volet administratif officiel (Région autonome du Tibet) ou sous un jour plus large (‘’Tibet historique’’ ; voir carte p.3).

Pour la population tibétaine (6 millions d’individus) et ce depuis 1959, la date du 10 mars éveille un irrépressible devoir de mémoire (soulèvement de la population contre l’occupation chinoise) et par conséquent, de mobilisations ; un contexte sensible propice à la montée des tensions (à Lhassa comme à Pékin) et du sentiment sino-sceptique. Des événements que l’administration Xi Jinping n’est pas disposée au printemps 2015 à voir se développer, moins encore à venir challenger son autorité. A l’été 2011, alors vice-Président, l’actuel chef de l’Etat n’avait-il pas promis ’’d’écraser’’ toutes velléités séparatistes au Tibet … (’’XI Jinping : China will ’smash’ Tibet separatism’’, BBC news, 19 juil. 2011).

Des augures inquiétantes qui pourtant n’avaient pas suscité trop de tourments chez le 14e Dalai Lama, lequel voyait dans le nouveau Président ’’quelqu’un de plus réaliste, plus ouvert d’esprit que son prédécesseur’’ (Le Monde, 18 sept. 2014).

LIRE LA SUITE SUR
http://www.iris-france.org/wp-content/uploads/2015/03/Asie-Perspectives-Strat%C3%A9giques-n%C2%B028-TIBET-mars-2015-comm%C3%A9moration-succession-mondialisation-appr%C3%A9hension.pdf

Mots-clés


Écrit par
Suivant


Partenaires

Banqu Scotia MRI - Ministère des relations internationales Gouvernement du Canada Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal