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Bernard Duhaime plaide pour une meilleure collaboration des États lors d’une allocution à l’ONU.

Actualités UQAM, 5 novembre 2015

Bernard Duhaime, membre régulier du CIRDIS, a prononcé une allocution le mercredi 21 octobre dernier lors de la 70e session de l’Assemblée générale de l’ONU, tenue à New York.

Le professeur Bernard Duhaime, du Département des sciences juridiques, a prononcé une allocution le mercredi 21 octobre dernier lors de la 70e session de l’Assemblée générale de l’ONU, tenue à New York. Celui qui est aussi vice-président du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires de l’ONU, agissait en remplacement de la présidente du groupe, Houria Es-Slami.

« Au cours de la dernière année, le Groupe de travail a pu résoudre 65 cas de disparitions forcées. Plus de 43 000 cas restent à ce jour non résolus, a souligné Bernard Duhaime dans son allocution. Bien que de plus en plus d’États et de gouvernements acceptent de collaborer avec le Groupe de travail, un certain nombre d’entre eux manquent toujours de volonté. » La disparition forcée est considérée comme l’arrestation, la détention, l’enlèvement ou toute autre forme de privation de liberté par des agents de l’État ou par des personnes (ou groupes de personnes) qui agissent avec l’autorisation et l’appui de l’État.

Dans le cadre d’une conférence de presse qui s’est déroulée le lendemain de son allocution, Bernard Duhaime a demandé aux États de faire de l’éradication des disparitions forcées une priorité. « Nous ne pouvons fermer les yeux et prétendre que cette pratique est chose du passé, affirme le professeur et avocat spécialisé en droits humains. Il nous faut agir maintenant. »

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