> >

Le système commercial multilatéral post-Nairobi et les Pays les Moins Avancés. Enjeux et perspectives

MEHDI ABBAS maître de conférences, Univ. Grenoble Alpes, PACTE, CNRS


Cette note analyse la position et les intérêts des pays les moins avancés (PMA) dans la négociation commerciale multilatérale et le programme de Doha pour le développement . Il s’agit, d’une part, de montrer qu’au-delà de l’enlisement ou impasse du multilatéralisme commercial, le régime OMC opérationnalise des politiques, instruments et mesures à destination des PMA. Cela consolide la fonction d’assistance technique, de formation et de renforcement de capacités de l’OMC, ce qui potentiellement la transforme en organisation de développement. D’autre part, cette note vise à présenter des propositions en vue de la prise en compte des intérêts de la catégorie des PMA dans le système commercial multilatéral de l’OMC pour l’après Nairobi. De fait, le régime OMC semble, pour ce qui concerne sa dimension développement, être désormais consacré à cet ensemble de pays. L’enlisement a produit une dynamique intentionnelle de différenciation normative.

Partager sur :

Dernières publications

Nous joindre

Adresse civique
Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM)
Université du Québec à Montréal
400, rue Sainte-Catherine Est
Pavillon Hubert-Aquin, 1er étage
Bureau A-1560
Montréal (Québec) H2L 2C5 CANADA

Téléphone : 514 987-3000 poste 3910
Télécopieur : 514 987-0397
Courriel : ceim@uqam.ca

À propos

Doté d’une structure souple favorisant la recherche, l’innovation et l’échange des idées, le CEIM réunit des chercheurs de réputation internationale spécialistes de l’économie politique des processus d’intégration et de mondialisation.

Abonnez-vous au bulletin