L’aide publique au développement des Pays-Bas

Par Étienne Roy Grégoire. Collaboration spéciale.

Étienne Roy-Gregoire, 12 juin 2009

Un aperçu du contenu

Les Pays-Bas sont souvent cités en exemple : on loue notamment le fait qu’ils consacrent systématiquement plus de 0.7 % de leur Revenu national brut (RNB) à l’aide publique au développement (APD) depuis 1975, ce qui les place parmi les pays les plus « généreux » en ce sens. On qualifie volontiers leurs positions au sein du Comité d’aide au développement (CAD) de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) de « progressiste ». On leur reconnaît également un rôle proactif dans la concertation des membres du CAD autour des engagements de la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide (2005) .

Cette fiche technique passe en revue certaines données de base de l’APD relatives aux Pays-Bas, les destinations principales, les formes d’aide et les relations économiques qu’ils entretiennent avec les récipiendaires de l’aide.

Nous nous attarderons ensuite aux arrangements institutionnels relatifs à l’APD, ainsi qu’au rôle du Parlement dans la détermination des politiques, du suivi et de l’évaluation de l’aide. Il y a là, sans doute, une clé importante pour comprendre le comportement de ce pays dans le champ de la coopération pour le développement, notamment en ce qui concerne l’ostensible poursuite de la « cohérence » , c’est-à-dire l’élimination de politiques (commerciales ou agricoles, par exemple) contredisant les efforts de développement. Finalement, le lecteur trouvera une liste de sources d’information complémentaire sur le sujet.

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