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Remise de la bourse Internationalisez votre parcours doctoral en administration IEIM-ESG UQAM

La bourse a été remise le 1er avril 2019 dans le cadre de la conférence « L’art dans les camps de réfugié.e.s : un modèle en émergence »

L’IEIM et le doctorat en administration de l’ESG UQAM ont créé une bourse de 3 000,00 $ visant à soutenir les doctorant.e.s en administration dans la réalisation d’un séjour à l’international. Les partenaires ont souhaité favoriser le développement d’une dimension internationale dans le curriculum des doctorant.e.s en administration afin de les éveiller à d’autres pratiques de recherche, d’autres contextes, notamment empiriques, ou d’autres grilles de lecture. Il s’agissait aussi de permettre aux doctorant.e.s de construire leur réseau international de recherche.

Cette année, la bourse de 3 000,00 $ a été attribuée à Mme Marie-Claude Savard, doctorante en administration pour son projet « Playing the game » : NGO resistance and subversive compliance in the aid industry.

M. Komlan Sedzro, le doyen de l’ESG, a remis la bourse à l’occasion d’une conférence-midi organisée par l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) et l’Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH), en collaboration avec l’ESG-UQAM, et animée par François Audet, directeur de l’IEIM.

L’IEIM et l’ESG tiennent à remercier Mme Marie-Andrée Caron, professeure au Département des sciences comptables de l’UQAM, et Mme Christiane Pelchat, ancienne déléguée générale du Québec à Mexico et fellow de l’IEIM. Le comité de sélection, présidé par Kim Fontaine-Skronski, directrice-adjointe à l’IEIM, s’est réunit le 21 février 2019.

M. Phloeun Prim, directeur exécutif du Cambodian Living Arts et diplômé de l’ESG-UQAM, a donné une conférence intitulée « L’art dans les camps de réfugié.e.s : un modèle en émergence ». Il a présenté les bénéfices des méthodes artistiques utilisées dans les camps de réfugiés, entre autres au Cambodge après le génocide, et dans d’autres communautés. M. Prim travaille avec des jeunes qui veulent comprendre leur tradition et leur passé, tout en ayant la possibilité de pouvoir s’exprimer et beaucoup de formes artistiques sont transmises de manière orale par des maîtres. Son organisme a donc établi quatre niveaux de travail : 1. Trouver les maîtres ; 2. Travailler au sein de la communauté ; 3. Trouver les organisations et 4. Influencer au niveau politique.

M. Prim a également souligné qu’il y a quatre pôles aux projets du Cambodian Living Arts (CLA), soit le développement des arts (travail effectué auprès des artistes, bourses de création, ateliers créatifs, échanges), l’éducation culturelle et artistique (apporter les arts dans les écoles publiques du Cambodge), la connaissance, les réseaux et la politique (transformations à ce niveau et pourparlers pour intégrer plus de projets même dans les camps de réfugié.e.s) et les entreprises CLA (création d’une plateforme pour faire valoir les spectacles et chercher du financement auprès des touristes, notamment).

M. Prim directeur exécutif du Cambodian Living Arts depuis 2009 et enseigne le cours Arts for transformation à la New York University.




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Institut d’études internationales de Montréal (IEIM)

Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH)