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Le syndicalisme argentin face au gouvernement Macri : défis, mobilisations, recompositions

Volume 17, numéro 1 , par Thomas Collombat

Résumé

L’élection de Mauricio Marci à la présidence de l’Argentine, à la fin de l’année 2015, a mis fin à une « longue décennie » progressiste sous la gouverne des époux Kirchner. Si les relations entre ces derniers et le mouvement syndical ont pu connaître certaines tensions, le retour au pouvoir de la droite représente un défi de taille pour les organisations ouvrières. Cette Chronique propose une première analyse de la réaction des centrales syndicales argentines aux politiques menées par le gouvernement Macri depuis son élection jusqu’à avril 2017. Après avoir dressé un portrait du modèle syndical argentin et identifié ses racines historiques, nous faisons un rappel des relations syndicats-État sous les mandats de Nestor Kirchner et Cristina Fernández.

Nous analysons ensuite les dynamiques syndicales depuis l’élection de Mauricio Macri. Nous constatons que le poids des héritages corporatistes est encore important, tant dans leurs dimensions de contrôle que dans leurs capacités à offrir au syndicalisme des instruments de résistance. Nous notons toutefois certaines évolutions et une tendance à l’unité qui permet au mouvement syndical argentin de bâtir un meilleur rapport de force que dans d’autres pays ayant récemment connu une sortie de la « vague rose ».

Mots-clés : Argentine, époux Kirchner, mouvement syndical, État, « vague rose ».

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