Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophique de la justice et de la société démocratique | UQAM La déesse grecque Athéna - Musée archéologique du Pirée
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Venez célébrer les 20 ans de la Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique au cocktail qui suivra la séance d’ouverture !

Pratiques et corruptions de la démocratie ancienne et moderne : l’enjeu cosmopolitique

Mercredi 16 octobre de 17h30 à 19h30, salle A-M205 (Bibliothèque centrale), pavillon Hubert-Aquin (UQAM)

Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique

16 octobre 2019

Pratiques et corruptions de la démocratie ancienne et moderne

De l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui, la démocratie a été associée aux principes de liberté et d’égalité. Pour devenir effectifs et informer la vie politique et sociale, ces principes doivent toutefois s’incarner dans des pratiques et des médiations qui leur donnent corps. La désignation de magistrats par tirage au sort ou l’élection de représentants viennent immédiatement à l’esprit lorsqu’on pense aux démocraties antiques et modernes. Mais les pratiques démocratiques incluent aussi d’autres modes de participation et de consultation, d’éducation, de contrôle ou de contrepoids. Nécessaires à la vie démocratique, ces pratiques sont aussi, par contre, le lieu de sa possible corruption. Aristote explique ainsi en détail, dans les Politiques, comment on peut conduire la démocratie à sa perte ou la vider de sa substance ne serait-ce que par une transformation minime de ses pratiques. De manière générale, la pratique est d’ailleurs dans un lien étroit aux mœurs, c’est donc à travers elle que se déploient et que sont testés, en quelque sorte, l’esprit et l’idéal d’un régime politique.

C’est ce double aspect des pratiques démocratique – leur nécessité et leur possible corruption – que nous souhaitons explorer tour à tour ou conjointement dans le cycle de conférences de la Chaire Unesco pour l’année 2019-2020.

Mercredi 16 octobre : Joseph-Yvon THERIAULT (Sociologie - UQAM), L’enjeu cosmopolitique.

Avocat du diable : Jules DUCHASTEL (Sociologie - UQAM).

*Un cocktail suivra à 19h00 soulignant cette séance d’ouverture, ainsi que les 20 ans de la Chaire.*


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