Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire de recherche sur l’impact local des firmes multinationales (CRILFM) Chaire de recherche sur l’islam contemporain en Afrique de l’Ouest (ICAO) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO de Développement Curriculaire (CUDC) Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Chaire UNESCO en communication  et technologies pour  le développement Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Clinique internationale de défense des droits humains (CIDDHU) Groupe de recherche en cyberdiplomatie et cybersécurité (GCC) Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier Audios et vidéos

Faut-il craindre les attaques russes à partir de l’Iran ?

Publié sur La Presse+, 18 août 2016

« Nouvelle évolution surprenante dans le théâtre syrien : pour la deuxième journée consécutive, les Tupolev et les Soukhoï russes ont attaqué les ennemis de Bachar al-Assad à partir d’une base aérienne de l’Iran.

Ce qui était jusqu’à maintenant une coordination militaire fondée sur une concordance de leurs intérêts stratégiques prend aujourd’hui la forme d’un véritable partenariat, ce qui ne manque pas de soulever des inquiétudes.

Militairement, en termes de force de frappe en Syrie, les Russes ne gagnent pas un avantage considérable en décollant de la base de Hamadān, sinon des économies substantielles de carburant.

C’est avant tout un message politique que la Russie envoie à ceux qui soutiennent les rebelles, principalement la Turquie, l’Arabie saoudite et les États-Unis. »

L’article complet est disponible sur le site de La Presse +

https://odeurasie.com/

D'autres publications

Sami Aoun est directeur de l’Observatoire sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques, membre de l’IEIM et professeur associé à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke

Le Canada réactive un contrat d’armement avec l’Arabie saoudite

Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques

L’entrevue a eu lieu à RFI, le 11 avril 2020, 11 avril 2020, par Sami Aoun

Institut d’études internationales de Montréal (IEIM)

Les textes sont inspirés de la conférence diplomatique « Le Liban : enjeux politiques et internationaux » du 4 (...), 13 décembre 2019, par Sami Aoun, Louis de Lorimier


Partenaires

Banque Scotia MRI - Ministère des relations internationales Faculté de science politique et de droit Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)