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Yann Breault, chargé de cours au Département de science politique et co-directeur de l’Observatoire de l’Eurasie, commente les élections russes.

Yann Breault est politologue et spécialiste de la Russie., 14 mars 2018

Les élections présidentielles russes arrivent à grand pas ; le 18 mars prochain, les Russes rééliront Vladimir Poutine, malgré le fait que huit candidats se présentent à cette élection.

Selon Yann Breault, « Ils [les Russes] pourraient manifester leur désaccord envers le pouvoir en place, mais ils ne le feront pas. D’une part, parce que l’opinion publique est manipulée par les médias, contrôlés par l’État. D’autre part, parce que dans le contexte de grande instabilité du système international, le choix de la stabilité s’impose ».

Au pouvoir depuis 2000, Vladimir Poutine a dû gérer plusieurs crises, notamment le conflit avec les indépendantistes islamistes en Tchétchénie, l’invasion de l’Irak et l’intervention militaire en Géorgie en 2008. Il tente dorénavant de redéfinir le rôle que son pays sera appelé à jouer au XXIe siècle. Sa plus grande réussite à ce jour est d’avoir réussi à hisser la Russie au statut de joueur incontournable sur l’échiquier international.

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