Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté (CRIEC) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire de recherche sur l’impact local des firmes multinationales (CRILFM) Chaire de recherche sur l’islam contemporain en Afrique de l’Ouest (ICAO) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO de Développement Curriculaire (CUDC) Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Chaire UNESCO en communication  et technologies pour  le développement Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Clinique internationale de défense des droits humains (CIDDHU) Groupe de recherche en cyberdiplomatie et cybersécurité (GCC) Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier Audios et vidéos

Stage

Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)

Date limite : 2 février 2020

Mandat de l’Organisation

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) joue un rôle de chef de file dans les efforts internationaux de lutte contre la faim. À la fois au service des pays en développement et des pays développés, la FAO est une tribune neutre au sein de laquelle tous les pays (194 États membres) se réunissent sur un pied d’égalité pour négocier des accords et débattre de politiques sur la base de rapports, d’études et de statistiques élaborées par la FAO et faisant autorité.

La FAO est source de savoir et d’information. Elle aide les pays en développement et les pays en transition à améliorer leurs pratiques agricoles, forestières et halieutiques ainsi qu’à garantir une bonne alimentation des populations. Les quatre grands domaines d’activité de la FAO sont les suivants : mettre l’information à la portée de toutes et tous, partager l’expertise en matière de politiques, servir de lieu de rencontre pour les États et transférer les connaissances sur le terrain.

Les activités de la FAO couvrent l’ensemble des territoires producteurs de bioressources, à travers l’agriculture, la pêche et la sylviculture. Les forêts et la sylviculture ont été intégrées au mandat de la FAO dès sa création, décidée lors de la Conférence tenue à Québec en 1945. La contribution directe des forêts à la lutte contre la faim dans le monde est modeste, mais les écosystèmes forestiers apportent de très nombreuses contributions, souvent indissociables et garantes de la pérennité des activités agricoles (par exemple à travers la protection des sols, la production d’une litière organique fertile, la régulation du cycle de l’eau et du climat).

Sur 14,9 milliards d’hectares de terres émergées, 4 milliards sont couverts de forêts, soit 27 % du total. Les forêts du globe exercent une multitude de fonctions (production de produits ligneux et non ligneux, protection du sol et de la biodiversité, accueil du public, régulation du climat, etc.) tout en donnant lieu à une grande variété d’écosystèmes forestiers, où trouve refuge la biodiversité mondiale. Les forêts du monde abritent ainsi 80 % de la biodiversité terrestre. Elles stockent l’essentiel du carbone renouvelable, avec 530 milliards de mètres cubes de bois sur pied ou encore 296 gigatonnes de carbone dans la biomasse aérienne et souterraine.

La connaissance des forêts et de leur fonctionnement, le suivi de leur évolution, la promotion de la durabilité de leur gestion et les difficiles équilibres à trouver entre surfaces agricoles et forestières sont au cœur des missions de la FAO et plus précisément de son département des forêts. Depuis plus de 80 ans, la FAO est une autorité forestière reconnue sur la scène internationale, en tant que source de données objectives pour alimenter le dialogue forestier mondial, dans un souci de neutralité. Elle promeut une gestion forestière durable ainsi que des chaînes de valeur durables du bois, qui doivent atteindre simultanément des objectifs économiques, sociaux et environnementaux. La FAO produit des statistiques fiables sur l’état mondial des forêts (FRA) et sur les marchés du bois. Son assistance technique aux pays en développement (notamment l’aide à la rédaction et à la mise en œuvre de programmes forestiers nationaux) a évolué vers la mise en œuvre de programmes variés, tels que REDD+ (réduction des émissions atmosphériques de carbone liées à la déforestation et à la dégradation des forêts), FLEGT (programme de développement du bois légal), CPSWM (Partenariat collaboratif pour la gestion durable de la vie sauvage), etc.

Nombreuses sont les contributions des forêts aux objectifs de développement durable (ODD) de 2030 des Nations Unies. On peut identifier des contributions majeures des forêts pour 11 des 17 ODD, avec en tout premier lieu l’ODD 15 « Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres, en veillant à les exploiter de façon durable, gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification, enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin à l’appauvrissement de la biodiversité ».

L’équipe Gouvernance et économie forestières de la Division des politiques et des ressources forestières (FOA) dirige « Du bois durable pour un monde durable » (SW4SW en anglais), une initiative conjointe du Partenariat de collaboration sur les forêts (PCF), menée par la FAO (avec le soutien de son comité consultatif de la filière bois durable [ACSFI]), le Centre pour la recherche forestière internationale (CIFOR), l’Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT), la Banque mondiale (BM) et le Fonds mondial pour la nature (WWF). Cette équipe dirige également les efforts visant à générer et à partager des informations sur les avantages socioéconomiques des forêts et des arbres dans le cadre des objectifs stratégiques 2, 3 et 4 de la FAO.

Description des tâches et des responsabilités de la ou du stagiaire

Sous la supervision de la ou du chef de l’équipe Gouvernance et économie forestières et de la ou du spécialiste en produits forestiers pour la bioéconomie au sein de cette équipe, la ou le stagiaire contribuera aux recherches en économie forestière. Plus particulièrement, la personne retenue aura les responsabilités suivantes :

  • rechercher et compiler les meilleures pratiques en gouvernance et en économie forestières, notamment concernant l’usage des produits du bois dans l’économie forestière ;
  • fournir un appui technique dans la préparation des activités liées à l’initiative « Du bois durable pour un monde durable » (réunions, ateliers, etc.) et ayant trait à la promotion des chaînes de valeur du bois durable ;
  • assister à la préparation et à la facilitation de rencontres internationales organisées par la FAO, notamment le Comité mondial des forêts qui aura lieu du 22 au 26 juillet 2020 ;
  • contribuer à la préparation et à la diffusion de notes, d’études de cas et de publications ;
  • aider à la collecte de données et à l’analyse de politiques forestières.

Compétences et expériences requises

  • Être en voie de terminer des études de maîtrise ou de doctorat, ou avoir obtenu son diplôme dans la période de deux ans précédant le début du stage, dans l’un ou plusieurs des domaines suivants : foresterie, ingénierie du bois, développement durable ou tout autre domaine jugé pertinent ;
  • Avoir un intérêt pour le travail de la FAO dans un contexte international ;
  • Disposer de connaissances techniques en matière de foresterie, de sciences du bois ou de transformation industrielle du bois ;
  • Avoir une ou plusieurs expériences (stage, recherche, emploi) dans le secteur forêt-bois sera considéré comme un atout ;
  • Avoir une capacité de travail, d’analyse et de rédaction ;
  • Avoir une aptitude à travailler efficacement et harmonieusement dans un environnement international au sein d’une équipe de collègues issus de divers milieux culturels et professionnels ;
  • Posséder de bonnes connaissances informatiques (Word, PowerPoint, Excel et Outlook) ;
  • Posséder une bonne maîtrise du français (lu, parlé et écrit) et de l’anglais (lu, parlé et écrit).

Admissibilité

Avant de postuler, assurez-vous de répondre à toutes les exigences suivantes :

  • être en voie de terminer des études de 2e ou être inscrit au 3e cycle ou avoir obtenu un diplôme de maîtrise ou de doctorat dans les deux ans précédant le début du stage ou être inscrit ou inscrite à l’École du Barreau du Québec ou à tout ordre professionnel exigeant un stage pour l’obtention du droit d’exercice de la profession ;
  • avoir au moins 18 ans et au plus 35 ans à la date de début du stage ;
  • détenir la citoyenneté canadienne ou le statut de résident permanent du Canada ;
  • habiter au Québec ;
  • être résident ou résidente du Québec au sens de la Loi et du Règlement sur l’assurance maladie et de la Loi et du Règlement sur l’impôt du Québec depuis au moins un an ;
  • posséder une excellente capacité de rédaction en français et en anglais ;
  • posséder les compétences et les expériences requises figurant dans l’offre de stage ci-dessus.

Note : puisque la participation au programme Stages en organisations internationales gouvernementales est unique et non renouvelable, les personnes ayant déjà effectué un stage dans le cadre de ce programme ne pourront soumettre de nouveau leur candidature.

Pour toutes les informations concernant ce stage, veuillez consulter le site internet du MRIF.

Mots-clés

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