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Chroniques des Amériques

À la table du Sommet extraordinaire de Monterrey : un menu très ordinaire mais épicé

No 04-04. Janvier 2004, 20 janvier 2004

S’il est un principe intangible qui guide le comportement d’un président américain en année de réélection, c’est d’atténuer la portée les critiques des candidats qui aspirent au fauteuil du Salon ovale. Il doit lancer dans le pays et par le vaste monde le plus grand nombre possible d’initiatives sympathiques, audacieuses et réconciliatrices. À l’intérieur, il frappera l’imagination des électeurs en brandissant de grands projets sur la terre et dans l’espace, sans compter son temps ni l’argent du contribuable. À l’extérieur, il gravira avec noblesse les marches des podiums internationaux pour parler de justice universelle et de transparence démocratique. Pour faire taire les voix montantes de Howard Dean et de Wesley Clark, qui s’attachent à révéler la médiocrité de son administration en matière de diplomatie, le président Bush devra offrir une parade crédible à deux accusations majeures.

D’abord il s’est aliéné, entre autres alliés traditionnels, son voisin du nord — le Canada — et celui du sud — le Mexique — à la suite de sa chevauchée unilatérale en Irak. Ensuite, il a essuyé un échec retentissant à Miami en octobre 2003 sur son projet de Zone de libre-échange des Amériques. Ce qui n’est pas tout à fait exact, vu que ce projet a été celui de son père, repris avec dynamisme par son prédécesseur Bill Clinton. Par tempérament et par éducation puritaine, il n’est pas bien disposé envers des partenaires latino-américains qu’il juge pour plusieurs corrompus et peu légitimes. Il veut faire de la transparence démocratique un principe moral qu’il leur transmettra tel quel, sans se faire d’illusions pour la suite. En fait, l’esprit de George W. Bush n’est pas en Amérique latine mais ailleurs. On le comprend.

(Suite dans le document joint)

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