Centre d’études et de recherche sur l’Inde, l’Asie du Sud et sa diaspora (CERIAS) Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité (CRIDAQ) Centre interuniversitaire de recherche sur les relations internationales du Canada et du Québec (CIRRICQ) Chaire de recherche sur l’impact local des firmes multinationales (CRILFM) Chaire de recherche sur l’islam contemporain en Afrique de l’Ouest (ICAO) Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques Chaire UNESCO de Développement Curriculaire (CUDC) Chaire UNESCO d’étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique Chaire UNESCO en communication  et technologies pour  le développement Chaire UNESCO en prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents Chercheur.e.s en responsabilité sociale et développement durable (CRSDD) Clinique internationale de défense des droits humains (CIDDHU) Groupe de recherche en cyberdiplomatie et cybersécurité (GCC) Laboratoire des Afriques Innovantes (LAFI) Observatoire canadien sur les crises et l’action humanitaires (OCCAH) Observatoire sur les migrations internationales, les réfugiés, les apatrides et l’asile (OMIRAS) Réseau d’analyse stratégique (RAS) Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Calendier Audios et vidéos

Chroniques des Amériques

Les flux migratoires Entre politiques électorales et politiques économiques

N°13-02 Mai 2013, 22 mai 2013

Lors de la dernière élection américaine, la communauté hispanique a voté à 71% pour Barack Obama contre 27% pour Mitt Romney. Représentant actuellement plus de 10% de l’électorat, contre 8% en 2004, la communauté latino-américaine détient un poids considérable en ce qui concerne les résultats des élections et influence du même coup l’attitude des gouvernements américains envers les citoyens issus de l’immigration . La question migratoire est de plus en plus souvent au cœur des enjeux électoraux aux États-Unis. Elle dicte également les relations avec le Mexique puisque 12 millions de personnes nées au Mexique habitaient les États-Unis en 2011 . Traditionnellement, les gouvernements américains ont généralement autorisé les immigrants mexicains à traverser leurs frontières, car ils viennent combler des emplois souvent plus difficiles et moins bien rémunérés que les emplois occupés par les travailleurs nationaux. Les gouvernements mexicains, eux non plus, ne se sont jamais réellement opposés à cette fuite de travailleurs puisque le flux monétaire des émigrants aux États-Unis vers les familles restées au pays permet de stimuler l’économie mexicaine.

Rédigée par : Laurie Morelli-Valiquette, Chercheur en formation. Étudiante à l’école de politique appliquée, Université de Sherbrooke

Sous la direction de : Mathieu Arès, professeur adjoint, Université de Sherbrooke et Hugo Loiseau, professeur agrégé, Université de Sherbrooke

Pour consulter toute la chronique :

D'autres publications

Institut d’études internationales de Montréal (IEIM) Blogue Un seul monde

Texte rédigé par Rachida Bouhid, doctorante à l’ESG-UQAM, et Issaka Oumarou Harou, doctorant à (...), 14 mai 2021

Recensions d’articles et d’ouvrages

Survol des publications 2020-2021 des membres de l’IEIM

Institut d’études internationales de Montréal (IEIM)

L’équipe de l’IEIM vous propose une sélection d’ouvrages liés aux études internationales publiés dans la dernière année, à (...), 14 mai 2021


Partenaires

Banque Scotia MRI - Ministère des relations internationales Faculté de science politique et de droit Connexion internationale de Montréal Association canadienne pour les Nations Unies du Grand Montréal Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM)