Progressisme et pragmatisme chez John Dewey

Omer Moussaly, 7 mai 2010

Un accord est établi entre théoriciens au sujet de la signification du progressisme. Il s’agit de changements en mieux, de passages à un niveau de perfection plus élevé et d’améliorations dans la condition humaine. Bien qu’il y ait entente sur la substance, il n’en demeure pas moins qu’une divergence d’opinions se manifeste dès qu’il s’agit de prévoir l’avancement dans une situation donnée. Y a-t-il lieu d’établir un lien de cause à effet comme il est d’usage dans le domaine scientifique ? Ou serait-il plus judicieux d’évoquer le caractère aléatoire du phénomène, en rappelant que certaines conditions, bien qu’elles soient nécessaires, s’avèrent souvent insuffisantes ?
Traitant de la question de méliorisme, John Dewey considère que les gains matériels ne composent pas la grosse part de l’amélioration, à moins de les conjuguer à une bonification de la dimension spirituelle et de les coupler à un contexte de liberté, de démocratie et à la volonté de réussir l’alchimie. Afin de trouver des solutions aux problèmes soulevés par son enquête, il s’arme d’outils empruntés au pragmatisme et réhabilite l’imagination qui sous-tend la création artistique.

(Voir la suite dans le document joint)




Centre interdisciplinaire de recherche
en développement international et société (CIRDIS)

Université du Québec à Montréal
Pavillon Hubert-Aquin
400, rue Sainte-Catherine Est, bureau A-3335
Montréal (Québec) H2L 2C5 Canada

Téléphone 514 987-3000 poste 6222
cirdis@uqam.ca

Suivez-nous!



Blogue Un seul monde

Institut d'études internationales de Montréal (IEIM)         Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS)         Groupe de recherche sur les activités minières en Afrique (GRAMA)         Observatoire sur la coopération internationale