Accueil Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM) Page d'accueil - Projet d'études sur les technologies de l'information et des communications (ÉTIC) - CEIM
Accueil CEIM / Accueil ÉTIC / Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) / Le syndicalisme est-il un groupe de pression ?

Le syndicalisme est-il un groupe de pression ?

Puce noire Chapitre de « Groupes d’intérêt et mouvements sociaux » , Thomas Collombat, Yanick Noiseux

Acteur central des changements socio-politiques du XXe siècle, et notamment de la mise en place des États-Providence modernes, le mouvement syndical serait entré en crise au début des années 1980 avec l’avènement du néolibéralisme. Au Québec, il reste un interlocuteur majeur tant de l’État que des employeurs, et semble mieux résister qu’ailleurs dans le monde industrialisé. Penser le syndicalisme implique nécessairement de penser le travail, ses formes et les représentations collectives qu’il engendre. En adoptant cette perspective, ce chapitre arrive à la conclusion que les singularités du mouvement syndical, tant dans les milieux de travail que dans la société, le distinguent fortement des groupes de pression et lui donnent une place à part au sein des mouvements sociaux.

Pour plus d’informations, visitez le site web des Presses de l’Université Laval

Partager

Partager sur Facebook  
Centre d'études sur l'intégration et la mondialisation (CEIM) ceim @uqam.ca Retour en haut de la page
Nos partenaires        Université du Québec à Montréal (UQAM)        Institut d'études internationales de Montréal (IEIM)        Fond de recherche sur la société et la culture | Québec        Ressources humaines et Développement des compétences Canada