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La mondialisation : une maladie imaginaire

Presses de l’Université de Montréal, 2021, 64 pages , par Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM), Stéphane Paquin

Stéphane Paquin est Professeur titulaire à l’École nationale d’administration publique (ENAP) et directeur scientifique du CEIM

Depuis une trentaine d’années, on a tendance à amplifier, parfois grossièrement, la portée de la mondialisation et à en déformer la réalité. Selon plusieurs, l’accélération de la mondialisation conduit à l’avènement d’un monde « sans frontières », exacerbant la concurrence entre les nations.

Ces critiques face à la mondialisation sont-elles justifiées ? C’est en examinant les données sur la performance économique et sociale des pays sociaux-démocrates et libéraux, en décortiquant la situation de l’emploi et en expliquant les inégalités qui y sévissent que nous pouvons cerner la portée de la mondialisation dans nos vies. Les conclusions sont claires : l’État-providence est bien vivant et la social-démocratie est toujours le modèle économique et social le plus performant.

Pour plus d’information et pour vous procurer l’ouvrage, veuillez consulter le site internet des PUM.

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