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Biosécurité et risque pandémique : quelles avenues théoriques ?

Ce document a été rédigé par Gauthier Mouton, candidat au doctorat en science politique à l’UQAM, 27 avril 2020


« Cet article vise à analyser l’intégration d’un enjeu de santé (la pandémie) dans le champ de la sécurité nationale et internationale et de ses effets sur la gouvernance de la sécurité. Relevant d’un enjeu global, le risque pandémique s’inscrit dans le registre de la sécurité collective car il requiert un dispositif permettant d’articuler les réponses nationales avec un dispositif plus global afin d’assurer à la fois une indispensable coopération entre les États (accords frontaliers, transferts de matériels médicaux, échanges économiques, etc.) et une certaine coordination des actions. »

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« Si les États disposent des ressources et des moyens suffisants pour endiguer la propagation de la COVID-19, on assiste également à un repli sur les États-nations et, dans une certaine mesure et selon des contextes spécifiques, à un renforcement de leur légitimité. La pandémie due au coronavirus a aussi semblé renverser, temporairement et dans l’urgence, la hiérarchie habituelle vis-à-vis des menaces classiques. En effet, si les risques biologiques font passer l’humain au premier plan, ceux-ci ont également des répercussions sur plusieurs autres secteurs, en particulier politique (confiance dans les institutions) et économique (restrictions à la mobilité internationale, faillites, etc.). »

Découvrez le texte complet, publié dans le cadre de la série Regards de l’IEIM | COVID-19, en pièce jointe.

Auteur

Gauthier Mouton

L’auteur tient à remercier le professeur David Morin pour la correction de la première version de ce texte.




Institut d’études internationales de Montréal (IEIM)

Gauthier Mouton