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Regards de l’IEIM | COVID-19

La coopération internationale en temps de pandémie : qu’advient-il du programme canadien et québécois d’aide internationale ?

Ce document a été rédigé par Marie-Claude Savard, candidate au doctorat en administration et chargée de cours de l’École des sciences de la gestion (ESG UQAM)


Dans le cadre de la série Regards de l’IEIM, nous avons le plaisir de vous proposer cette semaine un texte sur la coopération internationale en temps de pandémie. Le texte vise à analyser l’influence de la pandémie sur les programmes canadien et québécois d’aide internationale à la lumière des nombreuses interrogations que soulève la crise sanitaire.

La distribution des 84,5 millions $ d’aide d’urgence pour lutter contre la pandémie révèle une préférence pour le multilatéralisme en ce qui a trait à la crise sanitaire. Cependant, il s’agit d’une stratégie “déboussolante”, selon les ONG qui s’attendaient à pouvoir elles aussi soumissionner et recevoir un financement.

Pour plusieurs organisations dont la santé financière est déjà compromise par une réduction de fonds privés, la question de financement est le nerf de la guerre, tant pour leur survie institutionnelle que pour celle de leurs collaborateurs.

Certaines interrogations quant aux fondements des programmes d’envoi de volontaires comme le PCV sont soulevées. S’agit-il réellement d’aide au développement ou plutôt de représentation canadienne à l’étranger et de diplomatie douce ?


Découvrez le texte complet en pièce jointe.

Auteure

Marie-Claude Savard est doctorante et chargée de cours à l’École des sciences de la gestion de l’UQAM. Lauréate 2019 du prix du Conseil des relations internationales de Montréal (CORIM), elle cumule 20 ans d’expérience professionnelle dans le secteur à but non lucratif. Directrice adjointe de l’Observatoire canadien sur les crises et l’aide humanitaire (OCCAH), elle agit, par intérim, à titre de responsable à la recherche et au contenu de l’IEIM.

Remerciements

L’auteure souhaite remercier Marc-André Anzueto (Professeur, UQO) et François Audet (Professeur, UQAM) pour une relecture de cet article, de même que cinq gestionnaires de projet d’aide internationale qui ont accepté de partager leur perspective.




Institut d’études internationales de Montréal (IEIM)

Marie-Claude Savard